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Vue panoramique des lacs d'Ounianga

Découvrir le Tchad

Tibesti — Grand Nord (B.E.T.)Ennedi-Ouest — Grand Nord (B.E.T.)Ennedi-Est — Grand Nord (B.E.T.)Borkou — Grand Nord (B.E.T.)Kanem — CentreWadi Fira — CentreBatha — CentreBahr el Gazel — CentreLac — CentreOuaddaï — CentreHadjer-Lamis — CentreN'Djamena Region — N’DjaménaSila — CentreGuéra — CentreChari-Baguirmi — CentreSalamat — CentreMayo-Kebbi Est — SudTandjilé — SudMoyen-Chari — SudMayo-Kebbi Ouest — SudLogone Occidental — SudMandoul — SudLogone Oriental — Sud

Carte du Tchad : 23 provinces regroupées en quatre zones touristiques — Grand Nord (B.E.T.) (Borkou · Ennedi-Est · Ennedi-Ouest · Tibesti). Centre (Guéra · Ouaddaï · Salamat · Lac · Batha · Kanem et 5 autres provinces). N’Djaména (La capitale et ses environs). Sud (Mayo-Kebbi · Logone · Mandoul · Moyen-Chari et 3 autres provinces).

Tchad, mon pays

Situé au cœur de l'Afrique

Situé au cœur de l'Afrique, le Tchad est un vaste pays d'Afrique centrale qui s'étend du Sahara au nord jusqu'aux savanes tropicales sud. Cette position lui confère une grande diversité de paysage, de climats, de cultures et de modes de vie.

Le territoire tchadien présente plusieurs grands ensembles naturels : les espaces désertiques du Sahara, les zones sahéliennes du centre et les savanes plus verdoyantes du sud. Cette diversité fait du Tchad une destination offrant des paysages et des expériences très variés.

Le pays est bordé par la Libye au nord, le Soudan à l'Est, la République centrafricaine au sud, le Cameroun et le Nigeria au sud-ouest et le Niger à l'ouest.

La capitale, N'Djaména, située au confluent du Chari et du Logone, constitue la principale porte d'entrée du pays et son principal centre administratif, économique et culturel.

Le Tchad possède également un patrimoine naturel exceptionnel, notamment avec le lac Tchad, les lacs d'Ounianga, le massif de l'Ennedi et les grands espaces naturels du sud.

Fiche d'identité

État et territoire

Nom officiel

République du Tchad

Superficie

1 284 000 km²

Capitale

N'Djaména

Régime politique

République

Population

Population

18 675 547

18 675 547 habitants en 2024 selon les projections issues du RGPH-2 publiées par INSEED

Source : INSEED

RGPH-3

En cours

Le 3e recensement général de la population et de l'habitat a été lancé le 20 juin 2026 ; ses résultats définitifs ne sont donc pas encore à utiliser comme population officielle ; en cours…

Langues nationales

Le Tchad compte plus de 200 langues. Parmi les plus parlées : arabe tchadien, sara, marba, kanembou, gorane, ngambaye, massa, moundang, toupouri, etc.

Langues officielles

Français et arabe

Confessions religieuses

Islam : environ 57 % — Christianisme : environ 41 % (dont 10 % de catholicisme et 31 % de protestantisme) — Animisme : environ 2 % Source : ONU

Gouvernance

Président actuel

Maréchal Mahamat Idriss Deby Itno, Président de la République, Chef de l'État et du Gouvernement

Premier ministre

Amb. Allah-Maye Halina

Symboles

Monnaie

CFA

Fête nationale

11 août

Devise

Unité — Travail — Progrès

Drapeau

Bleu · Jaune · Rouge Le bleu représente le ciel, l'espoir et les eaux du pays. Le jaune symbolise le soleil, la lumière et les richesses du territoire.

Données : ONPTA · INSEED · UNSD · ONU

Géographie et hydrologie

La géographie du Tchad est marquée par une importante diversité de reliefs et des paysages.

L'Emi Koussi, point culminant du Sahara, dans le massif du Tibesti

Point culminant

3 415 m

L'Emi Koussi, situé dans le massif du Tibesti, au nord du Tchad. Altitude : 3 415 mètres. Il s'agit également du point culminant du Sahara.

Image temporaire

Le relief tchadien est globalement constitué de plaines et de dépressions, avec des massifs montagneux principalement au nord et à l'est, notamment le Tibesti, l'Ennedi et le Ouaddaï.

Massif du Tibesti, volcans et dépressions au nord du TchadImage temporaire
Dunes et plateaux du Sahara tchadienZone saharienne · Nord

Le Sahara couvre une grande partie du territoire. On y découvre de vastes étendues désertiques, des dunes, des plateaux, des oasis et les impressionnants massifs montagneux du Tibesti, très chaude et sec. Les précipitations sont généralement inférieures à 100 mm/an dans l'extrême nord. La saison des pluies est très courte, voire presque inexistante dans l'extrême nord.

Paysage sahélien du centre du TchadZone sahélienne · Centre

Le paysage est dominé par les espaces sahéliens, notamment ceux du Guéra et du Ouaddaï. Le climat est semi-aride ; les précipitations sont généralement comprises entre 200 et 800 mm/an. La saison des pluies est plus marquée et se situe principalement entre juin et septembre. Cette zone est historiquement marquée par les grands royaumes du Kanem-Borkou, du Baguirmi et du Ouaddaï, le commerce transsaharien, les migrations et les échanges culturels. Elle constitue ainsi l'un des principaux foyers historiques de formation des États et des sociétés du Tchad.

Savane verdoyante du sud du TchadZone soudanienne · Sud

Climat tropical, plus chaud et humide. Les précipitations sont généralement comprises entre 800 et 1 200 mm dans certaines zones. La saison des pluies s'étend généralement de mai à octobre. Les savanes et les zones plus humides offrent des paysages différents, caractérisés par une végétation plus abondante et de nombreux cours d'eau.

L'eau dans le territoire

Le fleuve Chari à N’Djaména, berges verdoyantes et pirogues traditionnelles
Le fleuve Chari
Le lac Tchad vu du ciel, eaux bleu-vert et îlots de végétation
Le lac Tchad
  • L'eau occupe une place importante dans la géographie du pays.

  • Le fleuve Chari : l'un des principaux cours d'eau du Tchad, il traverse le pays du sud-est vers le nord-ouest.

  • Le fleuve Logone : principal affluent du Chari ; il rejoint celui-ci à N'Djaména.

  • Le Bahr Sara, le Bahr Aouk et le Bahr Salamat : cours d'eau importants du sud et du sud-est.

  • Le lac Iro, le lac Fitri et les lacs Toupouri constituent également des plans d'eau importants, même si le lac Fitri se situe davantage dans la zone centrale.

  • Le lac Tchad, situé à l'extrême ouest, reçoit une grande partie de ses apports en eau du système Chari-Logone.

  • Dans le bassin du Logone, les précipitations peuvent atteindre environ 1 200 à 1 400 mm par an dans les zones méridionales, avec une saison des pluies généralement d'avril/mai à octobre.

Données : ONPTA · INSEED · UNSD · ONU

Climat

Le Tchad connaît une grande diversité climatique, liée notamment à son étendue du nord au sud. Le pays se caractérise principalement par le climat désertique du nord, sahélien au centre et soudanien à tendance plus humide au sud.

Zone Nord

42–43 °C

Décembre–Février

Peut descendre sous 0 °C

Zone Centre

40–41 °C

Décembre–Février

11 à 22 °C

Zone Sud

35–38 °C

Décembre–Février

11 à 22 °C

Maximum absolu enregistré : jusqu'à 46–47 °C

Dans le Tibesti : peut descendre sous 0 °C

Source : UNSD

À l'inverse, la période de décembre à février est relativement plus fraîche, avec des températures pouvant descendre jusqu'à 11 à 22 °C selon les provinces. Dans les zones désertiques et montagneuses du nord, notamment dans le Tibesti, les températures peuvent exceptionnellement descendre en dessous de 0 °C. (UNSD)

Cette diversité climatique, associée aux variations de relief et d'altitude, contribue à la richesse des paysages et des écosystèmes du Tchad.

Données : ONPTA · INSEED · UNSD · ONU

Le fleuve Chari à N'Djaména, berges verdoyantes et piroguesImage temporaire

Histoire du Tchad

Caravane de chameaux sur les routes transsahariennesImage temporaire

Le Tchad possède une histoire ancienne et riche, marquée par de nombreuses civilisations, royaumes et échanges entre l'Afrique du nord, le Sahel et l'Afrique centrale. Bien avant la période coloniale, le territoire a été marqué par l'existence de grands royaumes et États, notamment le Kanem, le Baguirmi, le Ouaddaï et d'autres formations politiques qui ont contribué au développement économique, culturel et commercial de la province.

Le territoire tchadien a également joué un rôle important dans les échanges transsahariens, notamment à travers les routes commerciales reliant le nord de l'Afrique aux provinces du Sahel et du bassin du lac Tchad. Cette histoire ancienne est encore visible à travers les sites archéologiques, les vestiges, les traditions et les patrimoines culturels conservés dans différentes provinces du pays.

IXe – XIXe siècles

Kanem

XVIe – XIXe siècles

Baguirmi

XVIIe – XXe siècles

Ouaddaï

1900

Conquête coloniale

Bataille de Kousséri

Avant la colonisation, plusieurs États puissants se sont développés sur son terroir, notamment le Kanem (IXe – XIXe siècles), le Baguirmi (XVIe – XIXe) et le Ouaddaï (XVIIe – XXe siècles). Ces royaumes ont joué un rôle important dans le commerce transsaharien et les échanges culturels entre l'Afrique du nord, le Sahel et l'Afrique centrale.

À la fin du XIXe siècle, les explorations européennes ouvrent la voie à la pénétration coloniale. L'explorateur allemand Gustav Nachtigal parcourt la province tandis que les Français, notamment Émile Gentil, étendent leur influence. La conquête française se consolide après la bataille de Kousséri en 1900, au cours de laquelle Rabah et le commandant François Lamy trouvent la mort. La ville de Fort-Lamy, fondée en 1900 en hommage à François Lamy, devient la capitale du territoire.

Le Tchad et la France libre

Le Tchad joue ensuite un rôle important pendant la Seconde Guerre Mondiale. Le 26 août 1940, il est le premier territoire de l'Afrique équatoriale française à rallier la France libre sous l'impulsion de Félix Eboué. Les forces basées au Tchad, commandées notamment par le colonel Philippe Leclerc, participent à la campagne de Koufra en Libye.

Le Tchad accède à l'indépendance le 11 août 1960, avec François Tombalbaye comme premier président. En 1973, Fort-Lamy prend officiellement le nom de N'Djaména. L'histoire contemporaine du pays est ensuite marquée par des périodes de conflits, de rebellions et de transitions politiques, mais aussi par la volonté de construire un État moderne et de préserver la diversité culturelle et le patrimoine tchadien.

De Fort-Lamy à N’Djaména

Les rives du Chari à N’Djaména, pirogues au fil du fleuveImage temporaire

L'histoire de N'Djaména commence bien avant la création de la ville moderne. Le site était occupé par des populations locales, notamment des Kotoko, installées sur les rives du Chari. Sa position au bord du fleuve, à proximité du confluent du Chari et du Logone et face à Kousséri au Cameroun, en faisait déjà un espace favorable aux échanges et au commerce.

Le 29 mai 1900, après la bataille de Kousséri au cours de laquelle le commandant François-Joseph-Amédée Lamy trouve la mort face aux forces de Rabah, l'administrateur français Émile Gentil fonde la ville de Fort-Lamy sur la rive droite du Chari. Le nom est donné en hommage au commandant Lamy. La ville devient progressivement un important centre administratif, militaire et commercial.

  1. 1900

    Fondation de Fort-Lamy par Émile Gentil

  2. 1950s

    Les quartiers anciens : Djambal Gatho, Bololo, Mardjanedafack, Gardolé, Hillé Rogué, Ambassatna, Ridina, Sara de Gaulle, Goro-Waga

  3. 1956

    Gabriel Lisette élu premier maire de Fort-Lamy

  4. 11 août 1960

    Indépendance

    Indépendance du Tchad

  5. 6 novembre 1973

    N’Djaména

    Fort-Lamy devient N'Djaména

Au fil des années, Fort-Lamy s'agrandit autour d'un centre administratif et de quartiers d'habitation. La ville accueille progressivement des populations venues de différentes provinces du Tchad et des pays voisins. On y retrouve notamment des Kotoko, Kanembou, Kanouri, Arabes, Haoussa, Sara, Massa, Baguirmien, Ouaddaïen, Peul, ainsi que des communautés originaires du Cameroun, du Nigeria et d'autres pays de la sous-région. Cette diversité contribue à faire de N'Djaména un important carrefour culturel et commercial.

Avec l'évolution de l'organisation municipale, Fort-Lamy accède progressivement à une administration locale. Gabriel Lisette est élu maire de Fort-Lamy en 1956. La même période marque une évolution importante de la vie politique et administrative de la ville, à l'approche de l'indépendance du Tchad.

Après l'indépendance du Tchad, le 11 août 1960, Fort-Lamy devient la capitale de la nouvelle République. Le 6 novembre 1973, sous la présidence de François Tombalbaye, la capitale prend officiellement le nom de N'Djaména, inspiré du nom d'un village voisin, Am Djamena, généralement interprété comme « Lieu où l'on se repose ».

N’Djaména aujourd’hui

N’Djaména s’est considérablement développée depuis l’époque de Fort-Lamy. La ville s’est étendue au-delà de son noyau historique vers de nouveaux quartiers, tout en conservant des traces de son passé dans ses anciens quartiers, ses bâtiments coloniaux, ses marchés et son patrimoine culturel.

Située au bord du Chari, N’Djaména est aujourd’hui le principal centre politique, administratif, économique et culturel du Tchad. Elle constitue également une porte d’entrée vers le pays et un point de rencontre entre différentes cultures du Tchad et de la sous-région.

Quelques attraits de la capitale

Parmi les lieux qui permettent de découvrir N’Djaména figurent notamment :

Musée national du Tchad à N’Djaména, vitrines d’objets traditionnels et poteries Sao

Musée national du Tchad

Grand marché de N’Djaména, étals de tissus colorés et d’épices

Marchés et espaces commerciaux

Rives du Chari à N’Djaména, sable clair et pirogues amarrées

Rives et plages du Chari

  • Anciens quartiers de la villeDjambal Gatho, Bololo, Mardjanedafack, Gardolé et autres quartiers historiques

  • Édifices religieux et culturels

Ces lieux témoignent à la fois de l’histoire, de la diversité culturelle et de l’évolution de la capitale tchadienne.

Patrimoine Mondial

Les sites inscrits

Lacs d'Ounianga vus du cielInscrit en 2012

Patrimoine naturel

Les Lacs d'Ounianga

Arches de grès du massif de l'EnnediInscrit en 2016

Paysage naturel et culturel

Le Massif de l'Ennedi

Le Tchad compte 2 sites inscrits au Patrimoine Mondial de l'UNESCO.

Savoir-faire

Art & Artisanat

L'art et l'artisanat jouent un rôle clé dans la préservation du patrimoine culturel et le développement socio-économique du Tchad. Ils permettent de transmettre des traditions offrant une alternative durable à la production de masse. Les métiers d'art sont reconnus pour leur maitrise technique, leur créativité et leur capacité à restaurer le patrimoine ou à créer des pièces uniques. L'art et l'artisanat tchadien sont diversifiés et riches se faisant révéler à travers différentes activités telles que les fabrications d'objets en cuir, de poteries, de bijoux en argent et perles, de tissus et de vannerie.

La poterie est une forme d'art très répandue au Tchad. Chaque ethnie a ses propres techniques de fabrication de pots en argile qui sont utilisés pour stocker l'eau ou cuisiner des aliments. La vannerie est également très présente dans l'artisanat tchadien. Des feuilles de rônier et de « palmier-doum » pour fabriquer des objets telles que des nattes, des corbeilles, etc.

Promouvoir ces formes d'art traditionnel est essentiel dans le patrimoine culturel. Ces compétences transmises de génération en génération représentent un véritable trésor pour notre pays.

Sacs et sandales en cuir travailléImage temporaire — à remplacer par une photo ONPTA

Objets en cuir

Femme modelant une poterie traditionnelleImage temporaire — à remplacer par une photo ONPTA

Poterie

Chaque ethnie a ses propres techniques.

Colliers en argent et perles coloréesImage temporaire — à remplacer par une photo ONPTA

Bijoux en argent et perles

Nattes et corbeilles tresséesImage temporaire — à remplacer par une photo ONPTA

Vannerie

Rônier et « palmier-doum » : nattes, corbeilles, etc.

Traditions vivantes

Culture Tchadienne

Drapeau tchadien flottant au vent

Emblèmes et Sceau de la République

Contenu en cours de collecte auprès de l'ONPTA.

Cérémonie d'initiation traditionnelle

Rites traditionnels

Yondo ; Margaï ; initiation au Grand Nord / circoncision.

Danseurs traditionnels en costumes colorés

Danses du Tchad

Inventaire de toutes les danses traditionnelles avec photos et/ou vidéos — collecte en cours.

Plats traditionnels tchadiens

Gastronomie Tchadienne

Restaurants offrant des mets tchadiens.

Célébration de mariage traditionnel

Folklores

Mariage, Baptême, Azouma et Djougournouma.

Où manger

Gastronomie tchadienne

Au pays de Toumaï, la gastronomie occupe une place importante dans la vie quotidienne et les traditions. À l’image de la diversité culturelle du Tchad, la cuisine tchadienne se décline en une multitude de plats, de boissons et de préparations qui varient d’une province à l’autre.

Des savanes du Sud aux paysages sahariens du Nord, chaque terroir apporte ses produits, ses habitudes alimentaires et ses façons de préparer les repas. Le mil, le sorgho, le maïs, le riz, le manioc, les arachides, le sésame, les légumes, la viande et le poisson constituent une grande partie des produits utilisés dans la cuisine tchadienne.

Les repas sont souvent accompagnés de boule de mil ou de sorgho, de riz, de maïs, de tubercules ou encore de crêpes traditionnelles. Les sauces et les différentes préparations relèvent, quant à elles, les particularités culinaires propres aux communautés et aux provinces.

23

Une cuisine qui se découvre à travers les 23 provinces

La gastronomie tchadienne est intimement liée aux territoires. Chaque province possède ses spécialités et ses produits, qui témoignent de son environnement, de ses traditions et de son histoire.

À travers cette découverte culinaire, l’ONPTA vous invite à parcourir les 23 provinces du Tchad, de N’Djaména au Tibesti, du Lac au Salamat, du Ouaddaï au Logone Oriental, en passant par le Guéra, le Kanem, le Mandoul, le Mayo-Kebbi, le Moyen-Chari et bien d’autres territoires.

Pour chaque province, découvrez une sélection mettant en valeur un plat emblématique accompagné d’une boisson et d’un dessert, afin de faire connaître la diversité des produits et des habitudes culinaires du pays.

Des saveurs et des produits du terroir

Plus qu’une manière de se nourrir, la cuisine tchadienne est aussi une façon de partager, d’accueillir et de transmettre. Les recettes et les gestes culinaires se transmettent au fil des générations et participent à la préservation du patrimoine culturel tchadien. Du salé au sucré, du doux à l’épicé, la cuisine tchadienne propose une palette de goûts et de textures qui varie selon les produits agroalimentaires disponibles et les traditions locales.

L’arachide, le sésame, les céréales, les légumes, les produits laitiers, la viande et les poissons occupent une place importante dans cette cuisine. Les modes de préparation et les quantités de matières grasses, comme l’huile d’arachide ou le beurre de vache, peuvent également varier selon les recettes et les habitudes de chaque province.

Les produits du terroir

  • Mil
  • Sorgho
  • Maïs
  • Manioc
  • Arachide
  • Sésame
  • Gombo
  • Aubergine
  • Poissons
  • Viandes

Un voyage à travers les saveurs du Tchad

Découvrir le Tchad, c’est aussi prendre le temps de goûter à ses produits, de découvrir ses plats et de rencontrer les traditions qui les entourent.

De province en province, laissez-vous guider par les saveurs du Tchad et partez à la découverte d’une cuisine généreuse, diverse et profondément liée à ses territoires.

Déguster tchadien, c’est découvrir une autre manière de voyager.

Les plats et spécialités

[À FOURNIR — photo officielle ONPTA]

Sauce Tagalia ou Mula charmoute

Découvrez ce mets appelé sauce Tagalia ou Mula charmoute, une sauce prisée du Ouaddaï et du Batha. Originaire du Ouaddaï, une province qui se trouve à l’est du Tchad, elle est également partagée dans des provinces comme le Lac et le Kanem. Assaisonnée de kawal, de lait frais ou caillé et de spiruline, elle change de nom, offrant une grande diversité à découvrir. C’est un plat hospitalier offert à un hôte ou lors de cérémonies de retrouvailles en famille ou de baptême.

Préparation : 30 à 45 minCuisson : 1 h 30

[À FOURNIR — photo officielle ONPTA]

Tan Koul (sauce longue)

Originaire des provinces du Logone Oriental, du Logone Occidental, du Mandoul et du Moyen-Chari, le Tan Koul, sauce longue, est un plat d’honneur dans la zone méridionale.

Nom populaire attribué par les peuples du Mandoul et du Moyen-Chari, cette sauce occupe une place importante dans la vie socioculturelle. Sa préparation et sa cuisson nécessitent le respect de certaines exigences pour obtenir d’excellents résultats.

Lors de certaines cérémonies de la vie sociétale — règlements de conflits, dot et mariage —, lorsqu’il manque le Tan Koul, on a tendance à dire que ces cérémonies ne sont pas complètes.

Consultez le catalogue « Les saveurs du Tchad » pour plus d’informations sur la préparation et la cuisson.

[À FOURNIR — lien d’achat du catalogue]

[À FOURNIR — photo officielle ONPTA]

Boissons et traditions

Le thé vert ou rouge, boisson traditionnelle communément appelée shaï, accompagne les moments de partage et de convivialité. Servi chaud et généreusement sucré, il se déguste à toute heure de la journée et rassemble toutes les générations.

Bien plus qu’une boisson, le thé est une véritable invitation à la rencontre. Autour de quelques petits verres, on échange les nouvelles, on discute, on accueille un visiteur ou l’on partage simplement un moment entre proches. Dans les familles, les quartiers, les marchés et les lieux de travail, le thé crée un espace où l’on prend le temps de se retrouver.

Au Tchad, offrir le thé, c’est donc offrir bien plus qu’une boisson : c’est ouvrir sa porte, accorder du temps à l’autre et faire vivre une tradition de partage et d’hospitalité.

Cuisson : 10 à 15 min

Gastronomie et hospitalité

Manger au Tchad, c’est partager, et le mot « partager » y trouve son sens : se retrouver autour des repas, sur des nattes tressées en vannerie, et se régaler des plats.

Au Tchad, manger est avant tout un moment de partage. Dans les familles comme lors des rencontres, le visiteur est accueilli autour d’un repas avec générosité et simplicité. Le thé vert ou rouge, incontournable dans les nombreux moments de convivialité, prolonge les échanges et invite à prendre le temps de la rencontre.

Pour les voyageurs, goûter aux mets tchadiens, c’est donc bien plus que découvrir de nouvelles saveurs : c’est vivre une expérience authentique, rencontrer les populations et découvrir le Tchad à travers sa culture, ses produits et son art de recevoir. Bref, la convivialité y trouve sa place !

Crâne fossile exposé dans un musée− 7 millions d’annéesImage temporaire — à remplacer par une photo ONPTA

Aux origines de l'humanité

Toumaï & les SAO

Toumaï — Sahelanthropus tchadensis

Historique de la Mission Scientifique Tchado-française du CNAR avec Michel Brunet (Cf. Dépliant Toumaï) ; photo de la Mission MSTF/CNAR — contenu en cours de validation avec l'ONPTA.


Le peuple légendaire des SAO

De son légendaire peuple appelé les SAO, aux gravures et peintures rupestres de l'Ennedi, le Tchad se présente comme un kaléidoscope aux multiples facettes.

Historique complet des SAO — en cours de compilation.